Envie d'emmener vos élèves dans la salle obscure et magique du cinéma ? L'INSTITUT DE L'IMAGE d'Aix-en-Provence vous attend !
mercredi 6 juillet 2016
Du cinéma tout l'été 2016...
Vous partez en vacances, mais pas tout l'été... Vous ne partez pas en vacances... Dans tous les cas, le cinéma est là, à Aix-en-Provence, tout l'été, dans la salle de l'Institut de l'Image à la Méjanes, ou dehors, dans les parcs, les jardins, les cours...
Deux programmes :
LES CLASSIQUES DE L'ETE du 24 juin au 29 juillet (Sturges, Losey, Renoir, Maselli, Camus, Colpi, Mankiewicz, Preminger, Sarafian, Ferreri, Comencini, Brocka, Spike Lee, Weerasethakul, Wiseman)
LES INSTANTS D'ETE du 3 juillet au 28 août (de La Planète de singes à The Big Lebowski en passant par les opéras du Festival d'art lyrique, etc etc !)
On se retrouve à la rentrée ? Voyez le billet pour vous inscrire à la journée de formation cinéma et enseignement du jeudi 29 septembre 2016 !
mercredi 25 mai 2016
Sur les traces du cinéma AUSTRALIEN !
Pour aller consulter le programme détaillé de ce cycle Cinéma Australien, cliquez ici pour aller sur le site de l'Institut de l'Image.
Vous êtes enseignant, vous trouverez cette programmation intéressante pour vos élèves pour plusieurs raisons :
- linguistique : films en anglais d'Australie... (Tous les films de l'Institut de l'Image sont en v.o. sous-titrés)
- culturelle : nombre de ces films mettent en scène la rencontre de cultures différentes (rapport magique ou rationnel au monde et à la nature)
- géographique : les lieux et paysages (naturels ou urbains) y sont souvent vus comme des pôles fascinants et inhumains...
- psychologique : plusieurs films dévoilent des crises existentielles, interrogent les identités (générationnelle, culturelle, sexuelle)...
- esthétique : une filmographie qui n'a pas peur d'utiliser des histoires et un langage cinématographique rudes... Il n'est qu'à voir les extraits de vidéo qui suivent !
- (Australie/GB, 1971) 1h40 – copie numérique restaurée (DCP)
Réal. Nicolas Roeg
Int. Jenny Agutter, Luc Roeg, David Gulpilil…Deux adolescents australiens, un frère et une sœur, se retrouvent abandonnés dans le bush. Survivant tant bien que mal dans le désert hostile, ils rencontrent un jeune Aborigène en plein « walkabout », une errance initiatique rituelle…
-
(Aust./USA, 1971) 1h54 – DCP
Réal. Ted Kotcheff
Int. Donald Pleasence, Gary Bond, Chips Rafferty…John Grant, un jeune instituteur, fait escale dans une petite ville minière de Bundayabba avant de partir en vacances à Sydney. Le soir, il joue son argent et se soûle. Ce qui devait être l’affaire d’une nuit s’étend sur plusieurs jours…
-
Picnic At Hanging Rock (Aust., 1975) 1h55 – DCP
Réal. Peter Weir
Int. Rachel Roberts, Helen Morse, Dominic Guard…En Australie, Hanging Rock est une montagne sacrée, autrefois lieu de culte des aborigènes. Le 14 février 1900, les élèves d’une école de jeunes filles y partent en excursion afin de pique-niquer. Plusieurs d’entre elles sont alors étrangement attirées par les rochers…Version « director’s cut » du second long métrage de Peter Weir, une date dans l’histoire du cinéma australien, et un grand film sur le déréglement, la disparition, le mystère.
- The Last Wave (Aust., 1977) 1h46 – DCP
Réal. Peter Weir
Int. Richard Chamberlain, Olivia Hamnett, David Gulpilil…David Burton est avocat à Sydney. Alors que des pluies diluviennes et d’autres phénomènes météorologiques étranges se produisent, il est un jour commis d’office pour défendre cinq aborigènes qui ont tué un camarade lors d’une rixe…
-
(Aust., 1979) 88 min – DCP
Réal. George Miller
Int. Mel Gibson, Joanne Samuel, Hugh Keays-Byrne…Dans un futur indéterminé, le chaos s’est installé suite à une crise du pétrole sans précédent. Sur les routes australiennes, au volant de leurs puissants véhicules d’interception, les policiers affrontent une bande de motards qui veulent venger l’un des leurs…Interdit aux moins de 18 ans lors de sa sortie en France en 1982, Mad Max a changé le visage du cinéma d’action, et a donné lieu à la plus grande épopée du cinéma australien.
-
Dead Calm (Aust./USA, 1989) 96 min – copie 35 mm
Réal. Phillip Noyce
Int. Nicole Kidman, Sam Neill, Billy Zane…Pour surmonter la mort de leur fils, un couple décide de partir en mer à bord d’un voilier. Sur l’océan, ils vont au secours d’un naufragé. Mais ce qu’ils ne savent pas encore, c’est que leur passager est un dangereux psychopathe…Le film qui a révélé Nicole Kidman hors de l’Australie. Un huis-clos océanique dans la lignée du Plein Soleil de René Clément.
-
(Aust.,1989) 1h40 – DCP
Réal. Jane Campion
Int. Genevieve Lemon, Karen Colston, Tom Lycos…La vie remplie d’angoisse d’une jeune femme névrosée, Kay, est bouleversée par la venue de sa sœur anticonformiste et obèse, surnommée « Sweetie » par sa famille…
-
The Adventures of Priscilla, Queen of the Desert (Aust., 1995) 1h44 – copie 35 mm
Réal. Stephan Elliott
Int. Terence Stamp, Hugo Weaving, Guy Pearce…Felicia, Mitzi et Bernadette, deux travestis et un transsexuel, décident de se rendre dans la ville d’Alice Springs afin d’y jouer leur numéro dans un cabaret…Une « folle » comédie australienne, pleine de paillettes, de plumes et de strass, et avec un trio d’acteurs métamorphosés !
-
(Aust./It., 1995) 1h48 – DCP
Réal. Rolf de Heer
Int. Nicolas Hope, Claire Benito, Ralph Cotterill…Séquestré depuis sa naissance par sa mère, Bubby ignore tout du monde extérieur qu’il croit empoisonné. Le retour de son père, dont il était tenu éloigné, va tout changer : il assassine ses parents et part à la découverte du monde…Le film culte de Rolf de Heer, un concentré de toute la folie du continent australien.
Suivi d’un débat avec Isabelle Boudin, psychanalyste et psychologue clinicienne, et Joelle Hubert-Leromain, psychanalyste, membre de l’Ecole des Forums du Champ Lacanien (EPFCL) vendredi 10 juin à 20h30
-
(Aust., 2009) 1h41 – copie 35 mm
Réal. Warwick Thornton
Int. Rowan McNamara, Marissa Gibson, Scott Thornton…
Caméra d’Or Festival de Cannes 2009Samson et Delilah vivent dans une communauté aborigène isolée dans le désert du centre de l’Australie, où la vie est un éternel recommencement : le temps passe, rien ne change et nul ne semble s’en soucier. Ils décident un jour de s’enfuir…
-
(Aust., 2010) 1h52 – DCP
Réal. David Michôd
Int. Guy Pearce, James Frecheville, Jackie Weaver…Une rue anonyme dans la banlieue de Melbourne. C’est là que vit la famille Cody. Profession : criminels. L’irruption parmi eux de Joshua, un neveu éloigné, offre à la police le moyen de les infiltrer. Il ne reste plus à Joshua qu’à choisir son camp…
-
(Aust., 2013) 1h48 – DCP
Réal. Rolf de Heer
Int. David Gulpilil, Peter Djigirr, Luke Ford…Charlie est un ancien guerrier aborigène. Alors que le gouvernement amplifie son emprise sur le mode de vie traditionnel de sa communauté, Charlie se joue et déjoue des policiers sur son chemin. Perdu entre deux cultures, il décide de retourner vivre dans le bush à la manière des anciens…
dimanche 24 avril 2016
"Au Bonheur des Dames", Julien Duvivier, sortie scolaire (13 mai)
Désormais, chaque billet sera composé en 4 points : la Proposition de sortie cinéma, la Présentation du film, l'Extrait commenté et des Associations avec d'autres oeuvres (Tout cela peut être complété par vous ! Discutons-en...)
1. La proposition
Collègues intéressés par le cinéma et désireux de le mêler à l'instruction que nous offrons à nos élèves, sachez que une voire deux classes de lycée viendront se mêler aux spectateurs non scolaires pour aller voir, à l'Institut de l'Image, le vendredi 13 mai à 14 h...
... une adaptation du roman "Au Bonheur des Dames" d'Emile Zola (donc presque le film d'un Aixois...) !
C'est Julien Duvivier qui réalise (en 1929), c'est joué par Dita Parlo (actrice allemande qu'on retrouvera dans "L'Atalante" de Jean Vigo et "La Grande Illusion" de Jean Renoir !).
Pour aller voir le cycle Julien Duvivier durant le mois de mai, voir sur le site de l'Institut de l'image.
Vous désirez une séance scolaire spécifique ? Contactez-moi (f.renucci@free.fr) !
2. La présentation
Comme il est dit sur le site de l'Institut de l'Image, ce film raconte l'essor des grands magasins au siècle dernier à travers l'histoire d'une orpheline qui monte à Paris pour travailler chez son oncle marchand de draps... Ce film, l'un des meilleurs de Duvivier, est une critique virulente du capitalisme portée par une virtuosité formelle caractéristique des années 1920, d'après le roman de Zola.
Le cinéma français des années 1930/1940 sera souvent qualifié de "réalisme poétique". Comme s'il mêlait le réalisme des romanciers naturalistes et le lyrisme des auteurs romantiques.
3. Un extrait
Ici un extrait (beauté du noir et blanc, dramatisation du jeu des acteurs du muet) pour vous donner envie d'y aller, illustrant bien l'expression "manger des yeux" :
- les 10 premières secondes de cet extrait montrent exactement ce que la vision de l'offre surabondante et luxueuse du capitalisme commercial doit provoquer comme réactions physiologiques sur un être humain ; vers 1 minute 50, on peut voir comment l'être fasciné par le luxe devient l'être fascinant (pervertissant le "brave garçon") ; enfin, le temple de la consommation se montre dans toute sa fourmillante beauté où l'on ne sait plus qui "mange" qui... :
4. Des associations
* Le lien le plus évident est évidemment le roman d'Emile Zola, encore souvent travaillé en classe. ("Denise était venue à pied de la gare Saint-Lazare...")
* En 1929, sortent d'autres films qui peuvent entrer en échos avec celui de Duvivier :
- "La Ligne Générale", de Eisenstein et Alexandrov :
Cet extrait détaille le contraste entre la pauvre paysanne en demande et les riches paysans (koulaks) sans pitié. Une vision soviétique faisant l'éloge du kolkhoze. Un autre réalisme poétique.
- "La dans macabre", de Walt Disney :
Le divertissement américain. La fantaisie comique. Où sont les morts, où sont les vivants ?
1. La proposition
Collègues intéressés par le cinéma et désireux de le mêler à l'instruction que nous offrons à nos élèves, sachez que une voire deux classes de lycée viendront se mêler aux spectateurs non scolaires pour aller voir, à l'Institut de l'Image, le vendredi 13 mai à 14 h...
... une adaptation du roman "Au Bonheur des Dames" d'Emile Zola (donc presque le film d'un Aixois...) !
C'est Julien Duvivier qui réalise (en 1929), c'est joué par Dita Parlo (actrice allemande qu'on retrouvera dans "L'Atalante" de Jean Vigo et "La Grande Illusion" de Jean Renoir !).
Pour aller voir le cycle Julien Duvivier durant le mois de mai, voir sur le site de l'Institut de l'image.
Vous désirez une séance scolaire spécifique ? Contactez-moi (f.renucci@free.fr) !
2. La présentation
Comme il est dit sur le site de l'Institut de l'Image, ce film raconte l'essor des grands magasins au siècle dernier à travers l'histoire d'une orpheline qui monte à Paris pour travailler chez son oncle marchand de draps... Ce film, l'un des meilleurs de Duvivier, est une critique virulente du capitalisme portée par une virtuosité formelle caractéristique des années 1920, d'après le roman de Zola.
Le cinéma français des années 1930/1940 sera souvent qualifié de "réalisme poétique". Comme s'il mêlait le réalisme des romanciers naturalistes et le lyrisme des auteurs romantiques.
3. Un extrait
Ici un extrait (beauté du noir et blanc, dramatisation du jeu des acteurs du muet) pour vous donner envie d'y aller, illustrant bien l'expression "manger des yeux" :
- les 10 premières secondes de cet extrait montrent exactement ce que la vision de l'offre surabondante et luxueuse du capitalisme commercial doit provoquer comme réactions physiologiques sur un être humain ; vers 1 minute 50, on peut voir comment l'être fasciné par le luxe devient l'être fascinant (pervertissant le "brave garçon") ; enfin, le temple de la consommation se montre dans toute sa fourmillante beauté où l'on ne sait plus qui "mange" qui... :
4. Des associations
* Le lien le plus évident est évidemment le roman d'Emile Zola, encore souvent travaillé en classe. ("Denise était venue à pied de la gare Saint-Lazare...")
* En 1929, sortent d'autres films qui peuvent entrer en échos avec celui de Duvivier :
- "La Ligne Générale", de Eisenstein et Alexandrov :
Cet extrait détaille le contraste entre la pauvre paysanne en demande et les riches paysans (koulaks) sans pitié. Une vision soviétique faisant l'éloge du kolkhoze. Un autre réalisme poétique.
- "La dans macabre", de Walt Disney :
Le divertissement américain. La fantaisie comique. Où sont les morts, où sont les vivants ?
mercredi 6 avril 2016
"2001, l'odyssée de l'espace", séance scolaire
Une classe de 1ère du Lycée Vauvenargues descendra voir 2001, l'odyssée de l'espace de Stanley Kubrick le vendredi 13 mai à 9 h.
Deux ou trois autres classes peuvent venir ! Contactez-moi. (Et on peut imaginer d'autres séances spécifiques pour chacun des films de la programmation science-fiction !)
Il sera l'occasion de se questionner sur le sens même de l'aventure de l'humanité.
D'ailleurs, est-ce une aventure ?
L'évolution de l'homme depuis quelques millions d'années (et, nous l'espérons, durant les prochains millions d'années) est-elle une aventure ?
L'avenir de l'humanité se joue-t-il nécessairement ailleurs dans l'univers ?
L'humanité est-elle héroïque ?
Y a-t-il un seul héros dans ce film ?
Questions importantes chez un cinéaste qui a souvent mis en scène des êtres humains, et médiocres...
Ici, la bande annonce (vous remarquerez le comique peut-être pas si involontaire que ça qui associe la danse incontrôlée d'un astronaute dans l'espace, à la seconde 51, avec la montée en puissance de la fameuse introduction du poème symphonique de Strauss Johann "Ainsi parla Zarathoustra" de 1896...) :
Deux ou trois autres classes peuvent venir ! Contactez-moi. (Et on peut imaginer d'autres séances spécifiques pour chacun des films de la programmation science-fiction !)
Il sera l'occasion de se questionner sur le sens même de l'aventure de l'humanité.
D'ailleurs, est-ce une aventure ?
L'évolution de l'homme depuis quelques millions d'années (et, nous l'espérons, durant les prochains millions d'années) est-elle une aventure ?
L'avenir de l'humanité se joue-t-il nécessairement ailleurs dans l'univers ?
L'humanité est-elle héroïque ?
Y a-t-il un seul héros dans ce film ?
Questions importantes chez un cinéaste qui a souvent mis en scène des êtres humains, et médiocres...
Ici, la bande annonce (vous remarquerez le comique peut-être pas si involontaire que ça qui associe la danse incontrôlée d'un astronaute dans l'espace, à la seconde 51, avec la montée en puissance de la fameuse introduction du poème symphonique de Strauss Johann "Ainsi parla Zarathoustra" de 1896...) :
lundi 28 mars 2016
16 films de science-fiction !

En avril 2016 - mais on peut imaginer des séances scolaires même en mai - l'Institut de l'image nous propose 16 films de science-fiction.
L'occasion de mêler le spectaculaire le plus incroyable (bien au-delà de nos sens et de notre quotidien étriqué) avec les situations psychologiques les plus intenses (paradoxes temporels, questionnements sur l'identité humaine, sens de la vie...).
Les films programmés sont :
Metropolis
(All., 1927) 2h33 (version intégrale) – copie numérique (DCP)
Réal. Fritz Lang
Int. Brigitte
Helm, Alfred Abel...
Des ouvriers travaillent dans les souterrains
d'une fabuleuse métropole de l'an 2026. Ils assurent le bonheur des nantis qui
vivent dans les jardins suspendus de la ville. Un androïde mène les ouvriers
vers la révolte...
Lundi 4 avril à
14h30, mercredi 6 à 20h15, jeudi 7 à 17h, dimanche 10 à 14h30, jeudi 14 à 14h30
Les soucoupes
volantes attaquent – Earth vs. The
Flying Saucers (USA, 1956) 1h23 – Blu-ray (version colorisée)
Réal. Fred F. Sears
Int. Hugh Marlowe, Joan Taylor, Donald Curtis...
Tandis que les apparitions de soucoupes
volantes se multiplient à travers le monde, un éminent scientifique capte le
message de l'une d'elles. Il annonce l'invasion imminente de la Terre...
De la science-fiction « rétro » du plus bel
effet , avec des effets spéciaux du grand Ray Harryhausen.
Soirée
« invasions extra-terrestres » samedi 2 avril à 18h30 (avec les
Rencontres du 9e Art)
Autres séances
mardi 5 à 18h30, jeudi 7 à 20h, samedi 9 à 14h30, mercredi 13 à 16h45
La Jetée (Fr.,
1962) 28 min – DCP
Réal. Chris Marker
Int. Hélène
Chatelain, Davos Hanich, Jacques Ledoux...
Après la Troisième Guerre mondiale, des
scientifiques cherchent à ouvrir un corridor temporel afin d' "appeler le
passé et l'avenir au secours du présent"... un homme est choisi pour
voayger dans le passé...
Film programmé
avec La Brûlure de mille soleils de
Pierre Kast, pour un double-programme de science-fiction poétique / hommage à Chris Marker.
Mercredi 6 avril à
18h45, vendredi 8 à 17h, lundi 11 à 20h45, lundi 18 à 14h, samedi 23 à 18h30
La Brûlure de mille
soleils (Fr., 1965) 25 min – copie 35 mm
Réal. Pierre Kast
Mont. Chris Marker
Médaille d'or du Festival de
Science-fiction de Trieste 1965
Un astronaute du futur découvre une galaxie encore inconnue, étrangement semblable à la nôtre, au cours d’un voyage intersidéral...
Un astronaute du futur découvre une galaxie encore inconnue, étrangement semblable à la nôtre, au cours d’un voyage intersidéral...
Inspiré par
l'oeuvre de Charles
Fourier, l'inventeur du phalanstère, et par des peintures du
Portugais Eduardo Luiz,
La Brûlure... est une fable amoureuse
et une invitation à l'utopie.
Le film est diffusé
avec La Jetée (v. horaires
précédents)
Le Voyage
fantastique – Fantastic Voyage
(USA, 1965) 1h40 – copie 35 mm
Réal. Richard Fleischer
Int. Stephen Boyd, Raquel Welch, Arthur Kennedy, Donald
Pleasence...
Pendant la Guerre froide, les États-Unis et
l’URSS s'affrontent aussi sur le plan scientifique. Un chercheur découvre une
méthode permettant de miniaturiser les objets, mais il est victime d'un
attentat en tombe dans le coma. Un groupe de scientifiques américains
miniaturise un sous-marin et pénètre dans son corps afin de le sauver...
Vendredi 1er
avril à 18h30, lundi 4 à 20h30, mercredi 6 à 16h45, lundi 11 à 14h, samedi 16 à
14h30
La Planète des
singes – Planet of the Apes (USA,
1968) 1h52 – DCP
Réal. Franklin J. Schaffner, d’après le roman de Pierre
Boulle
Int. Charlton Heston, Roddy McDowall, Kim Hunter...
Des astronautes
échouent sur une planète inconnue, dont les habitants vivent à l’état sauvage.
Ils découvrent alors que dans ce monde à l’envers, les êtres civilisés sont les
singes, qui traitent les hommes comme des animaux...
Vendredi 1er
avril à 20h30, mardi 5 à 14h, samedi 9 à 18h20, vendredi 15 à 16h, jeudi 21 à
14h
Jeudi 21 avril à
14h séance suivie d’une intervention de Philippe Fadde : « Les différentes
mises en scène du Temps dans La Planète
des singes »
Les films de science fiction ont sans cesse questionné
notre époque. Utilisant la thématique du Temps dans toutes ses dimensions :
scientifique, historique, politique, esthétique, philosophique, La Planète des singes souligne tantôt
avec malice, tantôt avec force les différents paradoxes d’une humanité qui
cherche à comprendre ce que doit être la place des hommes au cœur de l’univers.
Philippe Fadde est professeur d’Histoire au Lycée
Mongrand, chargé de mission cinéma dans le cadre du Plan académique de
Formation. Il participe à diverses revues, anime des tables rondes et donne
aussi des conférences sur la bande dessinée et le cinéma de genre.
2001 :
l’Odyssée de l’espace – 2001 : A
Space Odyssey (GB/USA, 1968) 2h24 – DCP
Réal. Stanley Kubrick
Int. Keir Dullea, Gary Lockwood...
À l’aube de l’humanité, des primates se réveillent un
matin à l’ombre d’un grand monolithe noir. L’un d’eux a alors l’idée d’utiliser
un os comme une arme. Ellipse. En 2001, on découvre enfoui sur la lune le même
monolithe qui émet des signaux vers Jupiter…
LE classique du cinéma de S.F., une fable philosophique
qui révolutionna le cinéma en son temps.
Lundi 4 avril à
17h30, vendredi 8 à 14h, dimanche 10 à 17h30, samedi 16 à 20h30, mercredi 20 à
14h30
Blade Runner – Final Cut (USA, 1982) 1h57 – DCP
Réal. Ridley Scott, d’après une nouvelle de Philip K. Dick
Int. Harrison Ford, Rutger Hauer, Darryl Hannah, Sean
Young...
Los Angeles, 2019. Après avoir massacré un
équipage et pris le contrôle d'un vaisseau, les répliquants, androïdes
d’apparence humaine, sont déclarés hors la loi. Quatre d'entre eux parviennent
à s'échapper et à gagner Los Angeles où un « blade runner » est
chargé de les traquer et les éliminer...
Le film-culte de
Ridley Scott dans sa dernière version, une vision sombre d’un futur désormais
très proche.
Dimanche 3 avril à
17h30, mardi 5 à 16h15, samedi 9 à 20h30, vendredi 15 à 20h30, mardi 26 à 19h30
The Thing (USA,
1982) 1h49 – DCP
Réal. John Carpenter, d’après une nouvelle de John W.
Campbell
Int. Kurt Russel, Keith David, Donald Moffat...
Durant l’hiver 1982,
dans une base scientifique de l’Antarctique, douze hommes sont confrontés à une
créature extra-terrestre qui pour s’adapter à son environnement et
survivre imite toute forme de vie à son
contact...
Une œuvre terrifiante, à la croisée de l’horreur et de la
science-fiction, signée John Carpenter, le maître du genre.
Présenté par
Sébastien Clerget, programmateur à l’Institut de l’image, vendredi 8 avril à
21h15
Autres séances
mercredi 13 à 18h30, samedi 16 à 18h20, mercredi 20 à 20h30, vendredi 22 à
16h10
1984 (GB, 1984)
1h53 – Blu-ray
Réal. Michael Radford, d’après le roman de George Orwell
Int. John Hurt, Richard Burton, Suzanna Hamilton...
En 1984, le monde est divisé en trois
parties : l'Océania, l'Estasia et l'Eurasia. Ces trois nations sont en
guerre. Winston, un simple employé au service de Big Brother (Océania), va
commettre un crime par la pensée et vivre un amour avec une jeune femme...
« 1984, c’est vrai, n’est pas un film
plaisant. La question n’est pas de savoir si on l’aime ou pas. Mais,
indubitablement, c’est un film qu’il fallait réaliser. En 1984. »
Gilles Le Morvan, L’Humanité
Mardi 5 avril à
20h15, jeudi 7 à 14h30, lundi 11 à 16h15, dimanche 17 à 14h30, mardi 19 à 16h15
Dune (USA,
1984) 2h17 – copie 35 mm issue des
collections de la Cinémathèque de Toulouse (V.F.)
Réal. David Lynch, d’après le roman de Frank Herbert
Int. Kyle MacLachlan, Sting, Sean Young, Virginia
Madsen...
L'empereur Shaddam IV règne sur l'univers. Se
sentant menacé par le pouvoir mystérieux des Atréides de la planète Dune, il
extermine ce peuple fier et valeureux. Paul, héritier des Atréides, échappe au
massacre...
Pour son 3e
long métrage, David Lynch relève le défi d’adapter Dune : le résultat, malgré ses imperfections, est
indéniablement une œuvre de David Lynch. Un space-opera sous épices !
Présenté par Guy
Astic, directeur des éditions Rouge Profond et enseignant en cinéma, samedi 23
avril à 20h (séance unique)
Terminator – The Terminator (USA, 1984) 1h47 – DCP
Réal. James Cameron
Int. Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton, Michael
Biehn...
Un cyborg est envoyé
du futur pour assassiner la mère du sauveur de l’humanité avant même la
conception de celui-ci, afin d’empêcher sa naissance...
Le premier volet de la saga Terminator est une série B débordante d’énergie et d’inventivité,
où se mêlent quelques grands thèmes de la science-fiction : cybernétique,
voyage dans le temps, fin du monde...
Présenté par Guy
Astic vendredi 8 avril à 18h30
Autres séances
samedi 9 à 16h15, lundi 11 à 18h30, mardi 12 à 20h30, vendredi 22 à 14h
Paprika – Papurika (Jap., 2006) 1h30 – Blu-ray
Réal. Satoshi Kon
Dans le futur, un nouveau traitement
psychothérapeutique a été inventé. Grâce à une machine, il est possible de
rentrer dans les rêves des patients, et de les enregistrer afin de sonder les
tréfonds de la pensée et de l'inconscient...
« Dans cette
explosion visuelle, où la technique en trois dimensions permet d'aller encore
plus loin pour structurer un espace qui se déstructure en permanence,
l'invention et la virtuosité technique placent l'auteur parmi les plus grands
du genre. »
Hubert Niogret, Positif
Mercredi 13 avril à
20h45, vendredi 15 à 14h15, samedi 16 à 16h30, mardi 19 à 18h30, lundi 25 à
18h30
La Guerre des
mondes – War of the Worlds (USA,
2005) 1h58 – Blu-ray
Réal. Steven Spielberg, d’après le roman de H. G. Wells
Int. Tom Cruise, Dakota Fanning, Tim Robbins...
Un docker divorcé
tente de sauver ses enfants d’une attaque extra-terrestre menée par des
« intellects froids et hostiles »...
Une spectaculaire adaptation et modernisation d’un
classique de la littérature de S.F. signé H.G. Wells. Orson Welles s’était
rendu célèbre en 1938 en adaptant le livre à la radio, semant un vent de
panique à travers les États-Unis.
Soirée
« invasions extra-terrestres » samedi 2 avril à 20h30 (avec les
Rencontres du 9e Art)
Autres séances
jeudi 14 à 17h30, vendredi 22 à 20h30, lundi 25 à 14h, mardi 26 à 17h
Under the Skin
(GB/USA, 2013) 1h48 – DCP
Réal. Jonathan Glazer
Int. Scarlett Johansson, Adam Pearson...
Une extra-terrestre
prend des hommes en auto-stop pour ensuite les « faire disparaître ».
Au cours de son errance, elle fait l’expérience de la vie dans une enveloppe
humaine...
« Un film
fascinant qui, sous la peau de la science-fiction, interroge le statut de la
star Scarlett Johansson et, plus largement, la puissance du cinéma. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles
Vendredi 15 avril à
18h15, lundi 18 à 17h40, mardi 19 à 14h, jeudi 21 à 20h30, lundi 25 à 16h20
Her (USA, 2013)
2h – DCP
Réal. Spike Jonze
Int. Joaquin Phoenix, Scarlett Johansson, Olivia Wilde...
Los Angeles, dans un futur proche. Theodore,
inconsolable suite à une rupture difficile, fait l'acquisition d'un programme
ultramoderne, capable de s'adapter à la personnalité de chaque utilisateur. En
lançant le système, il fait la connaissance de Samantha, une voix féminine
intelligente...
« Spike Jonze
a inventé un monde dont il est impossible de dire s'il est une utopie ou une
dystopie (...). Les souffrances du (plus si) jeune Theodore font la vraie
substance de Her. »
Thomas Sotinel, Le Monde
Dimanche 17 avril à
17h, lundi 18 à 15h20, vendredi 22 à 18h15, lundi 25 à 20h30, mardi 26 à 14h30
mercredi 16 mars 2016
"Le château de l'araignée", Akira Kurosawa
Une séance scolaire supplémentaire pour aller voir Le château de l'araignée, d'Akira Kurosawa à l'Institut de l'Image à Aix-en-Provence !
Ce sera le mardi 29 mars 2016, à 9 h 30.
Une classe de lycée est prévue, il reste donc la place pour trois autres. Si cela vous intéresse, contactez-moi : f.renucci@free.fr ou 06 88 80 62 83 (François Renucci).
Dans le Japon féodal, alors que les guerres civiles font rage, les généraux Washizu et Miki rentrent victorieux chez leur seigneur Tsuzuki. Ils traversent une mystérieuse forêt et rencontrent un esprit qui leur annonce leur destinée…
Pourquoi aller voir ce film avec les élèves :
- c'est une adaptation japonaise de la tragédie de Shakespeare, Macbeth.
- c'est une découverte d'une culture à la fois autre et totalement ressemblante à la nôtre (les jeux de pouvoir, les ambitions, la violence)
- l'acteur fétiche de Kurosawa reçoit de vraies flèches à la fin du film !
... pour des précisions utiles et pédagogiques, un lien vers le site du ciné club de Caen.
Ce sera le mardi 29 mars 2016, à 9 h 30.
Une classe de lycée est prévue, il reste donc la place pour trois autres. Si cela vous intéresse, contactez-moi : f.renucci@free.fr ou 06 88 80 62 83 (François Renucci).
Dans le Japon féodal, alors que les guerres civiles font rage, les généraux Washizu et Miki rentrent victorieux chez leur seigneur Tsuzuki. Ils traversent une mystérieuse forêt et rencontrent un esprit qui leur annonce leur destinée…
Pourquoi aller voir ce film avec les élèves :
- c'est une adaptation japonaise de la tragédie de Shakespeare, Macbeth.
- c'est une découverte d'une culture à la fois autre et totalement ressemblante à la nôtre (les jeux de pouvoir, les ambitions, la violence)
- l'acteur fétiche de Kurosawa reçoit de vraies flèches à la fin du film !
... pour des précisions utiles et pédagogiques, un lien vers le site du ciné club de Caen.
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